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Version Street

la Galerie Barrou Planquart est heureuse de réunir autour de l’exposition « VERSION STREET » plusieurs de ses artistes pour une présentation d’oeuvres récentes ou inédites, spécialement réalisées, pour certaines d’entre elles, en vue de l’évènement. L’exposition sera aussi pour la galerie l’occasion de présenter pour la première fois le travail déjà reconnu de deux nouveaux venus, à savoir Jeremy Besset et César Piette.

Peintures, sculptures et techniques mixtes se côtoieront dans l’espace de la rue des Guillemites afin que s’initient des dialogues entre artistes et que se confrontent, dans la diversité des médiums, des sujets et des modes de transposition artistique, des oeuvres aux résonances « Street », imprégnées des couleurs de la culture urbaine.

Car si le Street Art s’entend généralement comme l’art éphémère de la rue et de la réclame, il est aussi, de par son étendue et la multitude de pratiques que son mouvement englobe, une source naturelle et constante d’inspiration pour toute une génération d’artistes qui ne souhaitent pas nécessairement se limiter à l’espace public. D’où notre emploi du terme « Street », particulièrement riche de sens, de recoupements et d’acceptions.

Parmi les artistes présentés, Jo Di Bona et Jeremy Besset ont déjà pleinement fait leurs preuves dans le domaine du Graff et intégré avec succès le milieu du Street Art. Stéphane Gautier, lui, imprègne fréquemment son oeuvre de références urbaines. Revenant en quelque sorte à ses premiers amours, l’artiste a choisit d’orienter ses dernières créations en faveur d’un travail d’écriture particulièrement significatif de l’univers du Street. Pour François Bel, il s’agit notamment de sublimer l’altérabilité de la bombe de peinture, une matérialité on ne peut plus emblématique de l’art de rue. De leurs côtés, BVAL & ONESIKER expérimentent ensemble l’huile et l’aérosol sur toile. Quant à César Piette, son oeuvre révèle des traces et des résultats graphiques qui instiguent quelque chose de résolument « Street ».

Amoureux de culture urbaine et de création libre, chacun, de par son style, son matériau ou sa démarche réflexive, s’est approprié les préceptes d’un courant artistique ouvert, dans lequel prédomine l’écriture – ou la réécriture – imaginative, plutôt que convenue, des récits personnels et des mythes ou symboles de la société actuelle.