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Sébastien Créteur

  • Néphélé nuage, 21x21x13cm
  • Odyssee blue, 166x346x100 mm
  • Odyssee blue, 166x346x100 mm
  • American Love 21x13 ARRIERE
  • American Love 21x13 FACE
  • Minnie Face, 21x13x8cm, Illusion 3D, peinture sur verre
  • Minnie Face, 21x13x8cm, Illusion 3D, peinture sur verre
  • I Believe I can fly, oeuvre 3D en technique mixte sérigraphie et peinture acrylique à la main sur verre couleur orange reflex, 214x174x105mm.
  • I Believe I can fly, oeuvre 3D en technique mixte sérigraphie et peinture acrylique à la main sur verre couleur orange reflex, 214x174x105mm.
  • I Believe I can fly, oeuvre 3D en technique mixte sérigraphie et peinture acrylique à la main sur verre couleur rose reflex, 214x174x105mm.
  • I Believe I can fly, oeuvre 3D en technique mixte sérigraphie et peinture acrylique à la main sur verre couleur orange fluo, 214x174x105mm.
  • La Jungle d'Henri - Face, peinture sur verre, 216x346x130mm
  • La Jungle d'Henri - peinture sur verre, 216x346x130mm
  • Don't Trump Teddy, peinture acrylique sur plaque de verre, illusion 3D, pièce unique
  • American Love, Sébastien Créteur,

De formation universitaire en arts plastiques et après quelques années de travail en architecture, Sébastien Crêteur est revenu à ce qui l’animait depuis son enfance, le temps. Passionné d’astronomie et d’archéologie, disciplines avec lesquelles il articule sa démarche, il s’approprie son propre temps pour en faire un médium et un objet.

Il peint des formes abstraites et géométriques (en particulier la sphère, symbole de cosmos), par impacts, comme des particules temporelles où le temps devient matière, sur des plaques de verre. Ces plaques assemblées créent une structure qui se révèle sculpture picturale, peinture sculpturale, baptisée Monyalos.

Le Monyalos est né en 1998 lors d’une rencontre fortuite entre un châssis de toile et une plaque de verre, fruit d’un processus d’expérimentations picturales. Après l’université, le Monyalos est resté dans ses cartons d’étudiant jusqu’à ce qu’en 2005, Sébastien se décide à revenir aux sources, la peinture.

Dans ses travaux, il cherche à déplacer le centre créateur de la sculpture, métaphore de l’héritage de la perspective monocentrique ou d’un noyau « mystique » générateur de formes. Il place le spectateur en orbite sous l’attraction hypnotique de la forme et de la couleur. Ainsi, l’observateur cherchant le radiant de la sphère ou de la forme contenue dans le Monyalos voit la forme s’éclipser dans le néant. Vide et forme, matière et espace entrent en résonance et oscillent entre ondes et particules.

Les Monyalos se présentent seuls, en composition (assemblage, étagement) ou en installation.

Son travail se situe au centre d’une croisée de chemins, mais également au carrefour de trois mondes, ceux de l’objet, du spectateur et du cosmos.